Stratégies pour limiter les coûts en Islande

Nous avions quitté Akureyri, deuxième ville d’Islande, trois heures plus tôt, roulé à travers un paysage où se succédaient landes, montages basses et terres ocres au relief lunaire. Nous avions contourné le lac Myvatn et nous arrivions à Grimstadir. Enfin, nous le pensions! Mais au carrefour de la National 1 et de la route 864, où « normalement » aurait dû se trouver le village dans lequel nous avions réservé une chambre, il n’y avait…rien. consultant la carte, nous nous sommes aperçus que l’agglomération en question devait se trouver à un ou deux kilomètres en amont de la 864. Nous nous sommes engagés sur cette route qui, en fait, est une piste de terre sablonneuse, et l’inquiétude a commencé à nous gagner. Il n’y avait aucun village en vue. Tout juste une ferme! Nous venions de prendre la leçon numéro 1 du cours d’Islande 101: les cartes routières de cette immense île quasi déserte (300 000 habitants pour un territoire quatre fois plus grand que la Suisse) signalent les fermes, comme les nôtres indiquent les villages ou les petites villes. Sans ça, les cartes n’auraient pas grand-chose à indiquer! Suite du texte…

(Source André Désiront, Cyberpresse)

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