
Il est midi pile. L’aimable fonctionnaire du consulat russe à Montréal chargé de délivrer les visas de séjour dans son pays se lève sans dire un mot et quitte précipitamment le petit cubicule qui lui sert de bureau.br /br /Tous ceux qui attendent dans la file, parfois depuis plus d’une heure comme mon amie Francine qui est venue de Terrebonne ce matin-là , en sont quittes pour repartir bredouilles et revenir un autre jour. Meilleure chance la prochaine fois…
(Source Cyberpresse)





