Vous vous envolez bientôt pour une destination lointaine ? Pendant le vol, n’oubliez pas de bouger. Et buvez en abondance… des boissons non-alcoolisées.
Ces recommandations qui visent tous les passagers, doivent vraiment être suivies à la lettre en cas d’antécédents cardiaques, pulmonaires ou circulatoires. Objectif : éloigner le risque d’embolie pulmonaire ou de thrombose veineuse profonde, le fameux syndrome de la classe économique.
D’après une étude réalisée en 2003, à partir de 12 heures de vol, un passager sur 200 000 est victime d’un accident cardio-pulmonaire. Le risque augmente à partir de seulement 4 heures de vol et « le pic (de risque) est observé à partir de 8 heures de vol », rappelait récemment dans The Lancet, le Dr Mark Gendreau de Burlington (Massachussetts – Etats-Unis).
(Source JMV et destination santé)





